Мы, беларусы – мірныя людзі,Сэрцам адданыя роднай зямлі,Шчыра сябруем, сілы гартуемМы ў працавітай, вольнай сям’і.Прыпеў:Слаўся, зямлі нашай светлае імя,Слаўся, народаў братэрскі саюз! Наша любімая маці-Радзіма,Вечна жыві і квітней, Беларусь! Et ce, à force de références récurantes aux grands rois, aux grands faits et grands ’’combats’’ de la geste nationale. Quelques exemples (sans compter les réécritures ou adoptions postérieures...) : le « Lied Der Deutschen » allemand date de 1841, l’« Inno di Mammelli » italien date des événements de 1848, la « Brabançonne » belge date de la révolution ’’belge’’ de 1830 et la « Marche de Dabrowski » polonaise date de 1797, etc. Il est utilisé comme hymne national à la fois de la Grèce et de Chypre. 11 à 23). (bis). La musique de l’hymne a été officiellement adoptée par la Verkhovna Rada de l’Ukraine le 15Janvier, 1992. Soulignant l’internationalisme, il était défini en 1994 comme hymne national par la Loi sur les symboles nationaux de la Slovénie. C’est Herbert Von Karajan qui en écrit trois arrangements. ; - )). Le texte est en luxembourgeois et a été écrit par Michel Lentz en 1859. Le siffler est l’un des outils de la liberté d’expression. « L’Europe des Hymnes », opus cit. Pendant qu’à notre évocation du mont LovćenNotre union donne des ailes,Elle sera fière, elle sera glorieuseNotre patrie que nous aimons. En septembre 1745, le jeune prétendant au trône britannique, le Prince Charles Edward Stuart, parvint à défaire l’armée du roi George II à Prestonpans, près d’Edimbourg. Attention, votre message n’apparaîtra qu’après avoir été relu et approuvé. Depuis la Seconde Guerre mondiale et la chute de l’Allemagne nazie, seule la troisième strophe est utilisée comme hymne. Chorus, La Pologne n’a pas encore disparu, Tant que nous vivons. Il a été joué lors d’un banquet patriotique à Marseille, et des copies imprimées ont été donnés aux forces révolutionnaires qui sont ensuite parties marcher sur Paris. Aujourd’hui, l’hymne Ja, vi elsker dette landet est l’hymne national le plus reconnu, mais jusqu’au début du 20e siècle, c’était Sønner av Norge qui occupait cette position. La première phrase dit : “Fier le Vieux Balkan / À ses côtés le Danube bleuit / Le Soleil éclaire la plaine de Thrace /Au-dessus du Pirin il flamboie”. Les hymnes nationaux sont riches en surprises et leçons. L’hymne national actuel de la Slovénie se compose d’une partie du poème Zdravljica (qui signifie “Un toast” ou “je lève mon verre”), écrite par le poète slovène du 19ème siècle France Prešeren, et d’une mélodie composée par le compositeur slovène Stanko Premrl en 1905. En réponse à : Hymnes d’Europe. Ó, guð vors lands! Ses origines remontent à avant la fondation de la Fédération actuelle Suisse en 1848 et sont le fruit du travail conjoint de deux hommes aux profils très différents : le prêtre catholique Alberik Zwyssig et Leonhard Widmer, un membre de l’Église réformée de Zurich. Entre 1956 et 1990, la République socialiste soviétique d’Estonie, partie intégrante de l’Union soviétique, avait un hymne différent. La Bulgarie a eu trois hymnes nationaux précédents et les paroles de Mila Rodino ont beaucoup été changées. Oi maamme, Suomi, synnyinmaa,soi, sana kultainen! Ei laaksoa, ei kukkulaa,ei vettä rantaa rakkaampaa,kuin kotimaa tää pohjoinen,maa kallis isien! Sans entrer dans le détail, il me semble que des pays aussi divers et variés que les Etats-Unis d’Amérique, le Japon, la République d’Allemagne fédérale ou le Royaume-Uni de Grande Bretagne (par exemple...) ont adopté de semblables législations (souvent inapplicables, concrètement...) de ’’protection de leurs symboles nationaux’’. Le 16 Juillet 1957, la version encore en cours aujourd’hui a été définitivement adoptée. D’un ami être un ami ; Mais dans la recherche d’une réponse plus complète et plus fiable encore, je continue de chercher... PS : Et juste rappeler que la « Marseillaise » de Rouget de Lisle, chère aux français, compte sept strophes de quatre vers chacun, soit 28 vers (sans même parler des refrains...). Le texte du Cantique des Légions polonaises en Italie, plus tard connu sous le nom de Mazurek Dąbrowskiego ou “La Pologne n’est pas encore morte” (tout comme l’Europe d’ailleurs! Céleste, ton royaume ! Par des mains enchaînéesNos fronts sous le joug se ploieraientDe vils despotes deviendraientLes maîtres de nos destinées !Aux armes, citoyens …Tremblez, tyrans et vous perfidesL’opprobre de tous les partis,Tremblez ! Des hymnes auxquels de grands grands compositeurs ont parfois même prêtés leurs concours : que ce soit Beethoven (pour l’actuel hymne européen), Berlioz (pour certains arrangements de la ’’Marseillaise’’), Haydn (pour le ’’Lied der Deutschen’’), Lully ou Haendel (pour le ’’God save the Queen’’), Charles Gounod (pour l’hymne pontifical) voire, en cette ’’année Mozart’’, le célèbre compositeur autrichien -lui-même- pour l’actuel hymne national autrichien (’’Osterreichische Bundeshymne’’). Néanmoins, les Islandais ne considèrent pas cela comme un obstacle, même s’il existait autrefois bien d’autres odes patriotiques qui étaient plus faciles à chanter. Les paroles de l’hymne louent maintenant une Biélorussie amicale, honorant les batailles militaires passées et regardant vers l’avenir. Il a le même statut que Der er et yndigt land. En effet, si l’on veut bien se dégager de ces ’’a priori’’ négatifs et si l’on veut bien se pencher sur les faits et circonstances de leur naissance, que l’on s’attache à dissèquer leur véritable substance littéraire et musicale et l’on s’apercevra alors vite que nombre de ces hymnes présentent un visage politique, historique, culturel et musical véritablement digne d’intérêt. L’hymne a été confirmée par les constitutions de 1974 et de 1990, avec des paroles légèrement modifiés, et par la Loi relative aux armoiries, au drapeau et à l’hymne national de la République de Croatie. 18. Alors, l’hymne européen le plus ancien (de tous ceux qui sont actuellement chantés en Europe...) : c’est sans doute le « Wilhelmus » néerlandais - Hymne de l’actuel Royaume des Pays-Bas - dont l’origine de la mélodie et des paroles (souvent retouchées depuis lors : notamment par Mozart, en 1766) se perdent dans les brûmes du XVIe siècle et dont on trouve la première trace vraiment très précise en 1626, dans un recueil de chansons néerlandais intitulé « Valerius Gendenck-clanck ». (bis)Français, pour nous, ah ! Au fil des années, Maamme a été critiquée pour diverses raisons. Les paroles contiennent la première strophe originale légèrement modifiée du poème patriotique écrit en 1862 par Pavlo Chubynsky, un ethnographe de premier plan de la région de la capitale ukrainienne, Kiev. Nasıl böyle bir imanı boğar.« Medeniyet! Sun kukoistukses kuorestaankerrankin puhkeaa,viel lempemme saa nousemaansun toivos, riemus loistossaan,ja kerran, laulus synnyinmaakorkeemman kaiun saa. La mélodie utilisée pour symboliser l’UE vient de la Neuvième symphonie composée en 1823 par Ludwig Van Beethoven, quand il a mis en musique l’”Ode à la joie”, verset lyrique de Friedrich von Schiller de 1785. Après la dissolution de l’Union soviétique, la musique composée par Sakałoŭski a été maintenue et les paroles ont été rejetées. En 1956, l’émergence de variantes de l’hymne a forcé le gouvernement à créer un comité dont le but a été de définir une version officielle. initiatives couronnées d’insuccès de la part du « Comité Olympique espagnol » en prévision des prochains jeux omympiques d’été 2008) - plusieurs fois essayé de doter son hymne de paroles sans y parvenir : les différentes parties en présence n’arrivant pas à accoucher d’un texte politiquement consensuel. Денес над Македонија се раѓа,ново сонце на слободата !Македонците се борат,за своите правдини !Македонците се борат,за своите правдини!Одново сега знамето се вее,на Крушевската република !Гоце Делчев, Питу Гули,Даме Груев, Сандански !Гоце Делчев, Питу Гули,Даме Груев, Сандански !Не плачи Македонијо мајко мила,Крени глава гордо високо.Старо, Младо машко и женско,На нози се кренало !Старо, Младо машко и женско,На нози се кренало !Горите македонски шумно пеат,нови песни, нови весници !Македонија слободна,слободно живее !Македонија слободна,слободно живее ! quel outrageQuels transports il doit exciter !C’est nous qu’on ose méditerDe rendre à l’antique esclavage !Aux armes, citoyens …Quoi ! Bref, comme on le dit dans la chanson, on célèbre là ’’Wilhelmus van Nassouwe’’ : ce Néerlandais ’’archétypal’’ qui n’est ni allemand, ni espagnol... (Cf. Le 29 juillet, jour où l’hymne a été chanté pour la première fois, est désormais “Jour de l’Hymne national” (Ziua Imnului de national), une fête nationale en Roumanie. (CQFD). L’hymne national lituanien s’appelle simplement “L’Hymne National“. Et quand il fallait mettre le pays en jeuNous préférions brûler le pays que de le voir tomber Rappelle-toi seulement ce qui s’est passé à Fredrikshald ! Comment, pourquoi et dans quels contextes historique, culturel et politique, un hymne national voit-il le jour ? Toujours est-il alors que, pour ce qui est donc le monde occidental (élargi, pourquoi pas, à ses dépendances coloniales...) où se cristallise (à la charnière des temps modernes et de l’époque contemporaine) le phénomène de construction nationale, le texte de références qui soit le premier à illustrer une telle cristallisation collective et/ou communautaire, identitaire et politique d’une communauté politique alors et aujourd’hui encore souveraine, c’est - sans contestation possible - le « Wilhelmus » néerlandais (trauma et événements, construction politique et texte du début du XVIIe siècle). Ces phalanges mercenairesTerrasseraient nos fiers guerriers ! Íslands þúsund ár,Íslands þúsund ár,eitt eilífðar smáblóm með titrandi tár,sem tilbiður guð sinn og deyr. » dediğin tek dişi kalmış canavar?Arkadaş! Ainsi, ces hymnes chantent l’affirmation nationale et la fidélité due à la patrie. C’est précisément ce qu’on découvre dans cet ouvrage à la fois historique et musical (paru en 2005 aux éditions « Dexia » et « Cherche-Midi » ; voir ci-dessous, à droite) où les hymnes des 25 actuels Etats membres -ainsi que l’hymne de l’Union européenne- sont racontés et présentés avec leur partition et texte originaux (accompagnés d’un CD où ces hymnes sont spécialement joués pour l’occasion par la musique de la Garde républicaine française). Landet ville han beskytte, skjønt det mørkt så ut. Ancien Rédacteur en chef du Taurillon, ancien membre du bureau national et des « Jeunes Européens Rouen », Membre du Comité dé rédaction de Fédéchoses, 1. Einigkeit und Recht und Freiheitfür das Deutsche Vaterland.Danach lasst uns alle strebenbrüderlich mit Herz und Hand.Einigkeit und Recht und Freiheitsind des Glückes Unterpfand.Blüh im Glanze dieses Glückes,blühe, Deutsches Vaterland ! Pourquoi cette violence cette rage(Si tel est le cas) tu n’auras pas été digne de tout le sang qui a coulé pour toiLiberté à mon peuple! Comme la chanson contient un message de liberté et de patriotisme, il a été chanté lors de tous les grands conflits roumains, y compris la révolution anti-communiste de 1989. Donne nous un nouvel espoir !Défends la terre de nos ancêtresFruit de cinq siècles de guerresDieu de justice sauve et défends-nousT’implore la lignée serbe ! En réponse à : Hymnes d’Europe. Le 11 avril 2006 à 08:02, par Valéry-Xavier Lentz Pour le reste, les autres grands hymnes nationaux européens me semblent effectivement être de rédactions postérieures à la « Marseillaise » française, puisque liés à l’éveil des nationalités, au XIXe siècle européen. Poussé par un grand nombre d’invités du consul, Mameli improvisa quelques lignes sur place et écrivit le reste plus tard. Le 11 août 2006 à 19:21, par Fabien Et qui jamais ne le put, Разам з братамі мужна вякаміМы баранілі родны парог,У бітвах за волю, бітвах за долюСвой здабывалі сцяг перамог!ПрыпеўДружба народаў – сіла народаў –Наш запаветны, сонечны шлях.Горда ж узвіся ў ясныя высі,Сцяг пераможны – радасці сцяг!Прыпеў, Nous, Biélorusses, sommes un peuple pacifiste,Dévoué de tout cœur à notre mère patrie.Nous sommes des amis fidèles, grandissant etVivant dans une famille travailleuse et indépendante.Refrain :Gloire au nom béni de notre pays !Gloire à l’union fraternelle des peuples !Longue vie et prospérité,Notre mère patrie bien-aimée – Biélorussie !Ensemble avec nos frères, pendant des siècles nousAvons courageusement défendu le seuil de notre foyer.Nous avons gagné nos bannières de victoiresDans les batailles pour la liberté et notre sort !RefrainL’amitié des peuples est la force des peuples etNotre chemin sacré ensoleillé.Flotte fièrement dans les cieux clairs,La bannière de la victoire, la bannière du soleil !Refrain. Σε γνωρίζω από την κόψηΤου σπαθιού την τρομερή,Σε γνωρίζω από την όψη,Που με βιά μετράει τη γη.Απ’ τα κόκκαλα βγαλμένηΤων Ελλήνων τα ιερά, Και σαν πρώτα ανδρειωμένη,Χαίρε, ω χαίρε, ελευθεριά! (bis)Sous nos drapeaux que la victoireAccoure à tes mâles accents,Que tes ennemis expirantsVoient ton triomphe et notre gloire !Aux armes, citoyens …(Couplet des enfants)Nous entrerons dans la carrièreQuand nos aînés n’y seront plus,Nous y trouverons leur poussièreEt la trace de leurs vertus (bis)Bien moins jaloux de leur survivreQue de partager leur cercueil,Nous aurons le sublime orgueilDe les venger ou de les suivre.Aux armes, citoyens …. (bis)Mais ces despotes sanguinaires,Mais ces complices de Bouillé,Tous ces tigres qui, sans pitié,Déchirent le sein de leur mère !Aux armes, citoyens …Amour sacré de la Patrie,Conduis, soutiens nos bras vengeursLiberté, Liberté chérie,Combats avec tes défenseurs ! Alors, à quoi bon ?! Les paroles commencent par : “Ô brillante aube de mai / Ô notre mère, Montagne Noire / Nous sommes les fils de tes rochers / Et les gardiens de ton honneur“. Lorsque l’Albanie gagna sa première indépendance de l’Italie comme monarchie en 1912, l’hymne Hymni i Flamurit fut adoptée, et maintenue jusqu’à nos jours, même durant sa période d’Etat marxiste communiste. »Refrain. Wou d’Uelzecht durech d’Wisen zéit,Duerch d’Fielsen d’Sauer brécht,Wou d’Rief laanscht d’Musel dofteg bléit,Den Himmel Wäin ons mécht:Dat as onst Land, fir dat mer géifHei nidden alles won,Ons Heemechtsland dat mir so déifAn onsen Hierzer dron.An sengem donkle Bëscherkranz,Vum Fridde stëll bewaacht,Sou ouni Pronk an deire GlanzGemittlech léif et laacht;Säi Vollek frou sech soë kann,An ‘t si keng eidel Dreem:Wéi wunnt et sech sou heemlech dran,Wéi as ‘t sou gutt doheem!Gesank, Gesank vu Bierg an DallDer Äärd, déi äis gedron;D’Léift huet en treie WidderhallA jidder Broschts gedon;Fir, d’Hemecht ass keng Weisze schéin;All Wuert, dat vun er klénkt,Gräift äis an d’ Séil wéi HimmelstéinAn d’A wéi Feier blénkt.O Du do uewen, deen seng HandDuerch d’Welt d’Natioune leet,Behitt Du d’Lëtzebuerger LandVru friemem Joch a Leed;Du hues ons all als Kanner schonDe fräie Geescht jo ginn,Looss viru blénken d’Fräiheetssonn,Déi mir sou laang gesinn! Mais d’asile il n’était pointContre le fer et sa furie.Dans son propre pays, en vainLe fuyard cherchait sa patrie.Il allait par monts et par vaux,Pour compagnons, douleur et doute,Pour horizon, du sang à flots,Et des flammes pour clef de voûte.Là, ces ruines furent un fort,Autrefois y régnait la joie.À sa place, un râle de mortEt des plaintes de cœur qu’on broie.La liberté ne fleurit point,Hélas ! Europe, douce Europe ! Les paroles ont été écrites en 1819 par Adam Oehlenschläger et portaient la devise en latin : Ille terrarum mihi praeter omnes angulus ridet (Horace : “Ce coin de terre me souris entre tous“). Ces hymnes nationaux des pays européens, vous pouvez déjà en découvrir vingt-sept d’entre eux (dont ceux de l’Islande, de la Norvège, du Liechtenstein, de Saint-Marin ou de la Turquie) sur le CD édité (sous le haut patronnage du Conseil de l’Europe) par l’association ’’Europe et Liberté’’ (www.eurolibe.com). La Norvège ne dispose pas d’un hymne national officiel, mais au cours des deux derniers siècle, un certain nombre de chants se sont imposés comme hymnes nationaux de facto. On trouve, bien entendu, des descriptions bucoliques des paysages de la patrie bien-aîmée. O Lituanie, notre Patrie,Toi, terre de vaillants hommes,Que tes enfants puisent leur forceDans ton glorieux passé.Que tes enfants suiventLes chemins de la vertu,Qu’ils travaillent à ton profitEt au bien-être des gens.Que le soleil de la LituanieChasse les ténèbresQue la lumière et la véritéAccompagnent nos actions.Que l’amour de la LituanieBrûle dans nos cœurs,Qu’au nom de cette LituanieFleurisse l’unité ! 'Miaou' ? Heiß umfehdet, wild umstritten,Liegst dem Erdteil du inmittenEinem starken Herzen gleich.Hast seit frühen AhnentagenHoher Sendung Last getragen,|: Vielgeprüftes Österreich. . Deux CD et deux livres, pour en savoir plus. La musique de l’hymne a été composée par F. Škroup, un des plus importants compositeurs revivalistes de la musique et de l’opéra en Tchéquie. L’hymne est écrit à la première personne, comme si Guillaume parlait lui-même. En réponse à : Hymnes d’Europe. Qu’il se retire en tristesse de cette union ! opus cit. L’identité du compositeur de la mélodie n’est pas certaine, mais son origine remonte à 1791, quand elle a été composée pour la loge franc-maçonne à laquelle tant Wolfgang Amadeus Mozart que Johann Holzer (1753-1818) appartenait. 4. En réponse à : Hymnes d’Europe. Épargne-nousTa vengeanceBénis nos villages,Prairies, terres, villes et maisonsQuand notre peuple se batGuide-le vers la victoireDieu de justice, sauve et nourrisLes terres serbes et la lignée serbe !Que de la tombe noire du fils serbeJaillisse une lumièreEt fasse renaître une nouvelle vieSeigneur ! Il a été joué pour la première fois le 13 mai 1848. Sans même parler de Verdi, connu pour son fameux ’’Va, pensiero, sull’ali dorate’’ : chant patriotique tiré de son célèbre opéra ’’Nabucco’’ (1842), texte momentanément pressenti pour devenir hymne national italien. Le 15 octobre 2008 à 07:57, par Ronan Blaise À ce titre, on pensera tout particulièrement à l’actuel hymne italien ’’Inno di Mameli’’ ou au ’’Lied der Deutschen’’ (anciennement ’’Deutschland über alles’’) des allemands. Les paroles sont davantage un hymne qu’une ode patriotique, et en raison de la gamme étendue des notes, il est difficile pour beaucoup de gens de le chanter. Une autre histoire raconte qu’un soir, en 1847, des diplomates discutaient passionnément des soulèvements de la journée dans la maison du consul américain. Lorsque l’Etat libre d’Irlande (Saorstát Éireann) a été créé en 1922, il n’y avait pas d’hymne national, et ce ne fut qu’en 1924 que le manque d’un hymne national a été mis en évidence. Les paroles originelles composées par Jenneval étaient à l’origine destinées à stigmatiser les pilleurs belges et à glorifier la sagesse du roi des Pays-Bas…. Tout ne mérite donc pas d’être sifflé, ni tous d’être mis dans le même sac. Son auteur était Józef Rufin Wybicki, descendant de la noblesse du clan Rogala, qui s’est installé en Poméranie durant le 16ème siècle et qui a écrit la chanson pour célébrer le départ des légionnaires de Reggio. Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides. (“Éveille-toi, Roumain !“) est l’hymne national de la Roumanie. Himnusz signifie simplement en français “Hymne” et est une prière poétique musicale qui commence par la phrase Isten, áldd meg a magyart (“Dieu, bénis les Hongrois”) et a le statut d’hymne national officiel de la Hongrie. Ce fait n’a pas empêché un groupe d’Européens enthousiastes de traduire les paroles de l’hymne en latin, qui englobe tous les éléments principaux du processus d’unification européenne (“unie dans la diversité”, la justice, la liberté…”) ! Mais comment naissent-ils ? 2. Rassemblés autour du drapeau,Avec un désir et un but,Tous à lui faire sermentDe lier notre foi jurée en vue de la libération.Du combat se détourne seulQui est un traître par naissanceQui est un homme ne prend pas peurMais meurt, meurt comme un martyr. De la même manière que les hymnes religieux du Moyen Age ou/et de loyalismes dynastiques des Temps modernes sont généralement antérieurs aux hymnes révolutionnaires et nationalistes du XIXe et de l’époque contemporaine. Jeszcze Polska nie zginęła,Kiedy my żyjemy.Co nam obca przemoc wzięła,Szablą odbierzemy. L’hymne national croate a été écrit par Antun Mihanovic, en 1835. En 1865, sont devenues officielles les trois premières strophes, et plus tard, seulement les deux premières, pour d’abord l’hymne national de la Grèce et plus tard aussi celui de la République de Chypre. Elles ont été acceptées par une commission parlementaire en février 2009 mais la décision nécessite encore l’approbation des autorités bosniaques. Dans combien de pays y-a-t-il des lois nationalistes et liberticides empêchant siffler l’hymne national comme en France ? - SSA - a cappella | ENSEMBLE VOCAL AMBAR - Cuba World Premiere (prima esecuzione assoluta) 22 … L’origine de la mélodie est toujours un conflit d’historiens. Il semble que les NôtresBattent le tambour. Des hymnes où les peuples se projettent dans l’avenir et expriment collectivement leurs aspirations parfois confuses à la liberté, à l’indépendance, à l’existence, à la reconnaissance des autres et au bonheur... Ces hymnes sont là extrêmement divers. 11. . Le 6 mars 2008 à 19:50, par DANLAG (Cf. Les paroles viennent de la première strophe de l’opéra Fidlovačka, qui a été écrit par Tyl et joué en 1834. Ce qui est incontestable, c’est que les auteurs et compositeurs musicaux travaillent souvent par ’’influences réciproques’’ et par ’’fertilisation croisée’’ (à partir de là, tout est effectivement possible...) (CQFD ?). . Aux Etats-Unis, un arrêt de la Cour suprême datant de 1989 (Arrêt « Texas v. Johnson ») déclare que les législations, fédérales ou fédérées, interdisant de porter atteinte au drapeau sont contraire au premier amendement (qui statue sur la liberté d’opinion et sur la liberté d’expression) et sont donc - par conséquent - inconstitutionnelles. Ὕμνος εἰς τὴν Ἐλευθερίαν est l’hymne national le plus long au monde en ce qui concerne la longueur du texte. De nouvelles paroles, qui ont été écrites par Klimkovich et Uladzimir Karyzny, ont été adoptées par un décret présidentiel en 2002. A ce titre, l’hymne espagnol actuel est hors concours dans la mesure où... il n’a - en tout cas à ce jour - toujours pas de paroles officielles. Du gamla, Du fria, Du fjällhöga nordDu tysta, Du glädjerika sköna!Jag hälsar Dig, vänaste land uppå jord, Din sol, Din himmel, Dina ängder gröna. ), a été écrit entre le 16 Juillet et 19 Juillet 1797, à Reggio nell’Emilia, en Lombardie. Les paroles de l’hymne hongrois sont inhabituelles en ce qu’elles reflètent un plaidoyer direct à Dieu plutôt qu’une proclamation de la fierté nationale, la norme pour le genre. ».Prêtres, avec la croix devant ! T his tune was the setting for the Easter hymn, Lasst uns erfreuen herzlich sehr, which celebrates the resurrection narrative from the perspective of Mary.It first appeared in the Jesuit hymnal Ausserlesene Catholische Geistliche Kirchengesänge (Cologne, 1623, ed. Sur internet, j’ai trouvé que c’était l’hymne du Vatican. Si vous avez aimé cet article, vous aimerez peut-être aussi : Imaginez un peu : que serait l’Europe, sinon une communauté de philosophes ? Le mercredi 1er Août, l’hymne national suisse est chanté dans tout le pays, depuis les sommets des montagnes des Grisons jusqu’aux rives du lac Léman et dans une des quatre langues officielles du pays. 9. Душу й тіло ми положим за нашу свободу,І покажем, що ми, браття, козацького роду. Ils sont entrés dans Paris en chantant La Marseillaise, et c’est encore au son de ce chant qu’ils entrèrent aux Tuileries le 10 Août. Dans presque toutes les rues européennes, vous trouverez un chat déambulant à son gré, vacant à ses petites affaires félines. Que signifient-ils ? Ma patrie, mon bonheur et ma joie,Comme tu es belle!Je ne trouverai jamais ici,Dans ce grand et vaste monde,Quelque chose qui me soit aussi cherQue toi, ma patrie !Tu m’as donné la vieEt tu m’as élevé.Toujours je te remercieraiEt je te resterai fidèle jusqu’à la mort.Tu es ce que j’aime le plus,Ma chère patrie !Que Dieu veille sur toi,Ma chère patrie!Qu’il soit ton protecteurEt qu’il bénisse en abondanceTout ce que tu entreprendras,Ma chère patrie ! D’où les récentes initiatives du COE - en 2007-2008 - pour essayer de leur trouver des paroles de substitution, en vain. merci, 7. Que God Save the Queen / God Save the King, l’hymne national du Royaume-Uni s’adapte au genre de son monarque ? Norske mann i hus og hytte, takk din store Gud! C’est aussi l’hymne de la Chypre du Nord. 19. Ô brillante aube de maiÔ notre mère, Montagne NoireNous sommes les fils de tes rochersEt les gardiens de ton honneur. vos projets parricidesVont enfin recevoir leurs prix ! Parmi ces nouveaux ’’symboles’’ de la Nation : les hymnes, textes musicaux censés raconter l’histoire des nations, exprimer leurs valeurs et leurs aspirations, ou refléter l’âme des peuples. Il est extrêmement difficile de répondre à votre question dans la mesure où on ne sait pas très bien ce que vous entendez par ’’long’’. Cela dit, l’expression ’’hymne nationaux’’ est effectivement une expression sans doute complètement anachronique si on la transpose dans le passé au-delà même des temps modernes (et de l’émergence historique du concept même de ’’nation’’, au sens de ’’communauté politique’’...).